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3 Trucs Pour Réussir Son Modèle Low Cost

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En entrepreneuriat, certains cherchent à tout prix  la trouvaille inédite susceptible de révolutionner le marcher ou la consommation; d'autres, quant à eux,  préfèrent réfléchir à l’innovation en matière de modèle d'affaire ( business model)  sur un concept déjà existant.  

En effet, le business model, étant censé résumer la façon dont une entreprise peut gagner de l’argent,  peut être une solide source de différenciation, tant pour des entreprises en perte de vitesse que celles en cours d’installation. Ainsi, dans notre dossier consacré au business model, nous consacrons les lignes qui suivent à la star des business models: Le low cost.


Le lowcost : la star des business models


 Le low cost est le modèle économique qui consiste à  proposer des prix très attractifs pour attirer plus de clients en réduisant au maximum l’offre de produit ou de service proposé. Ainsi, l'entrepreneur décide de se concentrer sur les besoins du consommateur et cherche à le satisfaire le plus possible avec un service ou produit le plus simplifié possible.

Le modèle « low cost » vous permet de toucher un marché plus large qu’avec un modèle plus classique. 


Le low cost mal compris


Bien que beaucoup d'entrepreneurs prétendent appliquer  ce modèle économique, ils ne le comprennent pas toujours pour autant.  En effet, le low cost est souvent confondu et limité à une simple politique de prix bas, alors qu'il est beaucoup plus complexe. Certes, le « low cost » n’est pas toujours un prix bas, mais c’est l’assurance pour le consommateur d’avoir un prix plus bas que les concurrents avec une qualité similaire (ou presque).  Ainsi, certains fabriquants des téléphones tel que Tecno ou encore I tel ont opté pour ce modèle.

Aussi, Contrairement à ce que l’on peut croire, le « low cost » n’a pas pour vocation à réduire la qualité, bien au contraire, les acteurs « low cost » doivent essayer d’améliorer la perception de la qualité pour le client tout en proposant un tarif abordable. En fait, le low cost consiste à réduire tous les couts et éviter les gaspillage pour offrir des prix compétitifs. 


3 piliers  pour reussir sa stratégie low cost :


1- La simplicité: "L’offre la plus simple et la plus standardisée tu proposeras"


La première démarche pour réussir sa stratégie low cost, repose sur l’analyse et la « déconstruction » de l’offre existante sur le marché qu’on souhaite « attaquer ». Il faut se poser les questions suivantes : quelles sont les fonctions essentielles et non négociables dont les consommateurs ne peuvent se passer au moment d’acheter un produit / service ? Qu’est-ce qui au contraire n’est pas essentiel et peut/doit être éliminé dans l’optique de diminuer les coûts ? Comment faciliter la décision d’achat et simplifier au maximum l’expérience du produit / du service désiré ?


En trouvant des réponses à ces questions ont arrivent à identifier les coûts à éliminer( par ce qu'ils gonflent le prix de revient du produit/seevice); les tâches a externaliser (par ce que ce n'est pas notre coeur de métier); etc. Le but est d'arriver à proposer un produit/service simple mais efficace.


2- La différenciation: "Une forte différence de prix tu offriras"


C’est un des éléments les plus importants de la stratégie low cost (mais pas le seul). Jean-Paul Tréguer appelle cela « la recherche du chiffre magique » : à savoir, proposer un prix tellement bas qu’il amène les consommateurs à remettre en cause leurs habitudes et à casser les fidélités existantes avec leurs prestataires. Pour ce faire, un différentiel de prix au moins égal à 50 % est souhaitable pour maximiser l’impact de l’offre low cost. Ce « chiffre magique », c’est par exemple la tarification des appels de Africel à son lancement, ou encore les forfaits internet mis en avant par d'autres télécoms .

 Bref, une offre imparable et qui marque un « avant » et un « après » sur chacun des marchés considérés, l’arrivée du lowcoster bouleversant tout. Pizza inn, à Lubumbashi, est un exemple typique, dans le marché de la restauration rapide. En effet, alors que le prix moyen de la pizza était à 15 $ sur le marché, il a apporté une offre low cost en divisant ce prix moyen par trois. 


3 – La complémentarité: "Le client tu solliciteras"


Tout est bon pour tenir la promesse des prix bas. Y-compris (et surtout) s’il s’agit de mettre à contribution les clients pour prendre eux mêmes en charge une partie de la prestation. En exemple on peut citer sous d'autres cieux :  Beauty Bubble, une très innovante enseigne de salons de coiffure « ouverts » implantés sous des bulles dans des lieux de passage (gares…) il est demandé aux clients et clientes, en contrepartie du prix très modique de la coupe, de s’être au prélable lavés les cheveux, car il n’y a pas de point d’eau dans le salon. Il s'agit ici de proposer une formule où le client prend en charge une partie de la prestation. 

 Le low cost ne s’improvise pas. Il nécessite une analyse sans concession du marché, le suivi de certains principes tels que ceux édictés ci haut et une discipline de fer. ll ne suffit pas de casser les prix pour faire du low cost. Il faut en plus, s'assurer de la qualité tout en limitant les charges et, dans la mesure du possible,  arriver à ce que le client puisse prendre en charge une partie de la prestation.

Pour conclure nous vous proposons les 10 commandements du low cost que vous pouvez retrouver ici .

Commandement


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